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Syndrome
d’hypersensibilité chimique multiple
Historique du concept Les
premières observations cliniques concernant ce syndrome ont été
publiées aux Etats-Unis par Randolph en 1952. Il a reçu
des dénominations variées : syndrome d’hypersensibilité
chimique, maladie du 20ème siècle, maladie de l’environnement,
allergie cérébrale, syndrome de difficulté d’adaptation
à l’environnement, syndrome de perte d’induction
de tolérance, etc ; Il s’apparente au syndrome de fatigue
chronique et au syndrome des Vétérants de la Guerre du
Golfe.
Prévalence
: Symptomatologie L’étude citée en référence 8 permet de résumer les types de symptômes ressentis après exposition à une substance agressive, par ordre de fréquence décroissante : maux de tête (88,4%), irritation oculaire (76,8%), symptômes de type asthmatique (59,4%), troubles gastriques/ nausées (55,1%), vertiges (46,4%), manque de concentration (31,9%), douleurs musculaires (30,4%), fièvre (17,4%). Substances incriminées dans le déclenchement des crises Ce
sont, dans l’étude référencée en 8,
classés par fréquence décroissante : les décapants
(88,4%), les pesticides (81,2%), les parfums (81,2%), les gaz d’échappement
(72,5%), les produits de beauté (60,9%), les tapis neufs (53,6%),
les meubles neufs (39,1%), les fumées d’une cheminée,
d’un poêle à bois ou d’un barbecue (39,1%),
la fumée de cigarette (33,3%), le chlore de l’eau du robinet
(39,1%) , l’encre fraîche (26,1%), un produit d’entretien
du linge (18,8%). En fait, dans cette étude, seuls 14,5% des
personnes atteintes d’un SHCM étaient sûres et 26,1%
« quasiment sûres » d’avoir identifier le ou
les facteurs déclenchants. Références bibliographiques 1 – Consensus on Multiple Chemical Hypersensitivity. Arch Environ Health 1999 ; 54 : 147-149. 2 – Barrett S. An analysis of the National Environmental Justice Advisory Council Enforcement Subcommittee’s Resolution N° 21 on multiple chemical syndrome. Quackwatch, Aug 20, 2000. 3 – Lee-Haley PR. Manipulation of perception in mass tort litigation. Natural Ressources & Environment 1997; 12: 64-68. 4 – Bell IP, Schwartz GE, Peterson M, Amend D. Self-reported illness from chemical doors in young adults without clinical symptoms or occupational exposures. Arch Environ Health 1993; 48: 6-13. 5 – Bell IP, Walsh ME, Gersmeyer A, Schwartz GE, Kano P. Cognitive dysfunctions and disabilities in geriatric veterans with self-reported intolerance to environmental chemicals. J Chronic Fatigue Syndr 1997; 2: 5-42 6 – Kipen HM, Hallman W, Kelly-McNeil K, Fledler N. Measuring chemical sensitivity prevalence : a questionnaire for population studies. Am J Public Health 1995; 85: 575-577. 7 – Kreutzer R, Neutra RR, Lashuay N. Prevalence of people reporting sensitivities to chemicals in a population-based survey. Am J Epidemiol 1999; 150: 1-12. 8 – Caress SM, Steinemann AC. A review of a two-phase population study of multiple chemical sensitivities. Environ Health Perspect 2003; 111: 1490-1497. 9 - Danish Environmental Protection Agency. Multiple Chemical Sensitivity, Environmental Project no. 988, 2005 10 – Rea W, Bell IR, Suits CW, Smiley RE. Food and chemical hypersensitivity after environmental chemical exposure: case histories. Ann Allergy 1978; 41: 101-110. 11
– Miller C, Ashford N, Doty R, Lamielle M, Otto D, Rahili A. Empirical
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Environ Health Perspect 1997; 105: 515-519.
American Public Health Association : http://www.apha.org National
prevalence of chemical hypersensitivity and the medical diagnosis of
multiple chemical syndrome :http://www.acoem.org/guidelines/article.asp?ID=46
Environmental Project n° 988, 2005: Multiple Chemical Sensitivity |
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